Une abdominoplastie pour traiter l’incontinence urinaire les maux de dos

Souvent effectuée dans une optique esthétique, en l’occurrence le traitement de la peau flasque du ventre, l’abdominoplastie est, selon une étude récente, une solution efficace pour diminuer l’incontinence urinaire ainsi que les maux de dos. Ceci ne peut qu’encourager les femmes ayant déjà accouché pour traiter ces deux problèmes ainsi que pour améliorer l’apparence de leur ventre souvent affectée par la grossesse.

Sur quelle base faire le questionnaire ?

C’est la revue « Plastic and Reconstructive Surgery » qui a publié les résultats de cette étude. En effet, les chercheurs qui ont effectué les examens, ont essayé de savoir si l’abdominoplastie pourrait traiter les maux du dos et l’incontinence urinaire.

Pour cela, ils ont demandé, à environ 214 femmes qui ont l’intention de recourir à une abdominoplastie, de déterminer l’ampleur des douleurs et de l’incontinence. Il s’est avéré que presque la moitié de ces futures mamans ont jugé que ces deux problèmes sont très gênants pour elles.

Il est à noter que les femmes, à qui on a fait le questionnaire, sont celles qui ont eu au minimum deux enfants, qui n’envisagent pas une future grossesse et dont l’âge est alentours de 40 ans.

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Le résultat du traitement abdominal

Les effets de l’abominoplastie sur les deux anomalies a commencé à se manifester à partir de 6 semaines postopératoires.

6 mois après avoir effectué leurs chirurgies esthétiques du ventre pour remédier au relâchement de la peau du ventre causée par l’accouchement, on a encore une fois demandé aux mêmes femmes de voir si l’incontinence urinaire et les maux de dos ont diminué.

Pour le premier problème, 98 % des mamans ont constaté une nette amélioration. Quant au second, 91% d’entre-elles ont affirmé qu’il n’y quasiment pas de douleurs après l’opération.

Les chercheurs ont affirmé que l’abdominoplastie permet de traiter les symptômes de la lombagie et de l’incontinence de l’urine. Ils ont fini par proposer aux autorités de santé à réfléchir quant à l’adoption d’un régime de remboursement postopératoire puisqu’il ne s’agit pas d’un traitement purement esthétique.