L’opportunité d’un body lift

Dans les séquences de présentation scientifique de la plastie abdominale,  et même dans l’entretien courant en consultation, on limite les opportunités de l’intervention à la correction biplan : supra et infra ombilicale ou seulement infra ombilicale.

Donc on part sur l’intervention classique ou sur le mini lift avec une seule cicatrice. Or, il peut y avoir des patients qui présentent un profil de surcharges cutanées beaucoup plus étendu que la zone circonscrite par l’hypothèse de l’abdominoplastie. Celles-ci peuvent déborder vers les flancs, et on parle bien d’excès de peau et non pas d’excès de masses graisseuses comme c’est le cas dans un pronostic traditionnel de lipoaspiration par la techniques des tunnels.

On évoque dans ce cas, le body lift. Ce serait pour vulgariser une plastie abdominale étendue ou un lifting quasi intégral du corps. Car en plus de la réfection de l’abdomen pendulum proprement dit, le chirurgien ira pratiquer une exérèse cutanée sur les flancs.

Pourquoi n’est-ce pas une bonne idée ?

D’abord parce que le traitement de la zone abdominale en soi prend du temps et implique des risques. On va donc multiplier ses risques en appliquant les mêmes techniques chirurgicales lourdes sur le reste de la silhouette médiane.

En plus, l’efficacité de l’intervention implique de devoir retourner la patiente au cours de l’opération, ce qui n’est pas facile et ce qui est forcément dangereux quand celle-ci est sédatée dans le cadre d’une anesthésie générale.